• Robin Gounet

Comment faire valoir les retombées d’une relocalisation grâce au bilan d’impact territorial ?



La crise sanitaire du covid 19, le retour de la guerre en Europe et l’inaction des gouvernements face à l’urgence climatique sont autant de facteurs qui entrainent des bouleversements économiques mondiaux. L’ensemble des grandes puissances est forcé de revoir des pans entiers de leurs politiques économiques et industrielles.


Face à ces crises, la souveraineté des pays dans les secteurs stratégiques dicte leur capacité à les surmonter.



En l’occurrence, après 50 ans d’absence d’une politique industrielle, la France tente depuis quelques années d’inverser la tendance.


Suite à la prise de conscience des politiques et l’intérêt croissant du consommateur pour le fabriqué en France, de nombreuses initiatives telles que France Relance ou Origine France Garantie ont vu le jour ces dernières années.

Cet élan collectif participe aux rapatriements de plus en plus nombreux d’usines sur le territoire national.


Le bilan d’impact territorial propose une alternative aux labels, certifications et audits, dans l’objectif de valoriser la relocalisation.



1) Une analyse adaptée aux relocalisations effectives ou à venir, basée sur des indicateurs fiables


A travers une centaine d’indicateurs, le bilan d’impact territorial rend compte des retombées sociales, économiques et fiscales d’une activité sur le territoire national.

Au-delà de l’impact direct, celui-ci s’intéresse à l’impact indirect de l’activité en termes d’emplois et de fiscalité générés chez les fournisseurs.

Ensuite, une étude de la ventilation géographique des retombées parachève le bilan et offre une vue d’ensemble à l’entreprise sur son activité.


Ainsi, le bilan est une véritable mise en lumière des retombées bénéfiques d’une entreprise pour l’économie territoriale.


Il se trouve que la richesse et la quantité de données à disposition d’In France permet de proposer un bilan prévisionnel, permettant de quantifier l’impact d’une future implantation industrielle sur le territoire. Les données manquantes liées au caractère prospectif de la démarche, seraient remplacées par des analyses sectorielles et territoriales.


De tels indicateurs peuvent à la fois s’avérer clé dans la décision en interne de rapatrier une partie de la production mais aussi constituer un levier inédit en termes de communication. Particulièrement s’il s’agit d’appuyer une demande de subventions, de prêts ou d’investissements.




2) L’outil idéal pour valoriser efficacement l’ancrage territorial d’une implantation industrielle

Une opération de relocalisation s’accompagne généralement d’une opération de communication. L’idée étant que l’image de l’entreprise profite du choix fort d’une production française.


Suite à la multiplication de labels en tout genre, notamment en raison de l’absence d’une définition juridique claire, la transparence dont le label est censé être le totem est parfois dévoyée au détriment des engagements dont il est censé être le garant.


Ainsi, la démarche d’In France consiste à contourner le label dans son rôle de tiers de confiance et propose une alternative avec un éclairage factuel et chiffré sur les retombées économiques d’une activité.


La force de persuasion de ces chiffres résident notamment dans leur origine. Issues exclusivement de sources officielles et assermentées, ils ne peuvent souffrir d’aucune contestation en termes d’objectivité. La donnée présentée dans le bilan est peu transformée afin de préserver toute sa transparence. La valeur ajoutée se trouve donc dans le recroisement et la mise en perspective structurelle, territoriale ou sectorielle des informations.



Avec le bilan d’impact territorial, In France tente d’apporter sa contribution aux efforts collectifs d’un retour à une production nationale. Pour la première fois depuis des décennies, la France semble en mesure d’enrayer une mondialisation qui n’a cessé de vampiriser son industrie à force de dumping social, environnemental et fiscal.